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Écrit par Marc d'Héré
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14-06-2008 |
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Il semble que
l’on arrive aujourd’hui à un tournant qui devrait signifier le début d’une
reconquête de l’opinion par le Président de la République.
Les élections municipales, et les
jours qui ont suivi, ont marqué le point
bas pour le pouvoir. S’ajoutant aux effets négatifs dus à la perte de plusieurs villes importantes,
les résultats économiques étaient présentés comme catastrophiques, la polémique
sur la baisse du pouvoir d’achat et le prétendu non respect des promesses du
Président battait son plein, les couacs
répétés au sein de la majorité et même
du gouvernement décourageaient les plus favorables au pouvoir, les
manifestations lycéennes soutenues par les syndicats enseignants se
développaient, les socialistes paraissaient se relever et vouloir se rénover…Conséquence :
les sondages étaient de plus en plus mauvais pour Nicolas Sarkozy, (dont le
comportement était toujours critiqué même s’il avait commencé à changer) et les
médias, en manque de sensationnel, annonçaient même ( certains le souhaitaient
visiblement) que des évènements graves
ne pouvaient manquer de se produire, lors du mois de mai…
Et puis, imperceptiblement la situation a commencé à évoluer, un virage s’est amorcé...
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Écrit par Administrateur
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25-11-2007 |
Motion « Pour un socialisme libéral »
La réforme de l’Etat est nécessaire. Pas seulement avec une ambition comptable mais bien en cherchant à conjuguer le service de l’intérêt général avec le sens de l’efficacité et de la responsabilité. L’action de la puissance publique demeure un levier majeur dans le travail de régulation sociale et juridique, dans l’organisation des solidarités et dans la garantie de la cohésion sociale.
Les services publics mettent en œuvre ce principe de solidarité en permettant l’accès de tous à certains biens et services fondamentaux.
Or ils sont dans une situation paradoxale :
Dans une société de plus en plus dominée par l'individualisme et la compétition, l'attente des citoyens à leur égard n'a jamais été aussi forte. Mais leur perception est très contrastée : les Français y sont attachés, particulièrement lorsqu’il s’agit de faire face à des crises, tout en étant critiques sur leur fonctionnement. Les fonctionnaires eux-mêmes éprouvent un mal-être général. Et pourtant les candidats à l’entrée dans la fonction publique restent nombreux.
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Écrit par François Moulère
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25-11-2007 |
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Quelle est la place de l’évaluation des politiques publiques en France ?
Le rapport à l’évaluation des politiques publiques est ambivalent en France : annoncée par tous les responsables politiques comme une impérieuse nécessité, elle n’est que très rarement mise en œuvre. Elle a été valorisée dans le cadre d’une ambitieuse circulaire par le gouvernement de Michel Rocard, puis de la mise en place d’un Conseil National de l’Evaluation, et, dans un autre contexte, de la Loi Organique relative aux Lois de Finances, elle a ensuite été remisée avec la suppression du CNE, et la pauvreté des « indicateurs d’efficacité socio-économique » de la LOLF.
En fait, c’est aussi bien en termes d’institutionnalisation, de mise en œuvre et d’utilisation de l’évaluation pour la prise de décision que la France présente des lacunes par rapport à d’autres pays développés.
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