Agenda & évènements
| Retrouvez les temps forts du Congrès de Suresnes |
Menu principal
| Accueil |
| Rencontres Nationales 20 sept. |
| Rencontres Nationales 29 juin |
| Municipales 2008 |
| Groupes de Travail |
| Société et culture |
Espace militants
Newsletter
| La présidence française, une réponse au non irlandais |
|
|
|
| Écrit par Marc d'Héré | |||||
| 19-06-2008 | |||||
|
NDLR : Les tribunes n'engagent
que leurs auteurs et les idées qui y sont exprimées ne représentent pas
nécessairement les positions de Le non Irlandais au traité de Lisbonne, résulte, comme ce fût le cas en France il y a trois ans, d’une alliance baroque et conjoncturelle entre l’extrême droite et l’extrême gauche, auxquelles se sont joints des citoyens inquiets, désabusés ou voulant manifester leur opposition à leurs dirigeants. Ce vote est une mauvaise nouvelle pour l’Europe car il lui interdit (au moins pour l’instant) d’adopter des règles de fonctionnement plus démocratiques et plus efficaces lui donnant notamment la capacité de jouer un plus grand rôle sur la scène internationale, de décider plus facilement et de mener des politiques communes. Pourtant, la victoire du non en Irlande ne doit pas être assimilée à une catastrophe et elle ne conduit vraisemblablement pas l’Europe dans l’impasse.
D’abord il faut observer que si le rejet Irlandais nous impose d’en rester pour l’instant aux règles fixées par le traité de Nice (œuvre commune de Jospin et Chirac !) il ne remet pas en cause l’essentiel. L’espace européen de libre échange existe toujours, le grand marché fonctionne, l’Euro n’est pas remis en cause, les politiques communes existantes ne disparaissent pas. Si l’acceptation du traité de Lisbonne aurait rendue plus démocratique, plus coordonnée et sans doute plus solidaire l’Europe économique, son rejet ne la remet pas en cause. L’Europe continue.
Ensuite, il
serait inconcevable que le rejet du
traité par un des plus petits pays de l’Union Européenne, interdise définitivement
son application. L’Irlande ne peut disposer d’un droit de veto. Il faut, dans
un premier temps, que les ratifications se poursuivent dans les autres pays et
Et j’en arrive
au rôle particulier que
En relançant,
dès le mois de juillet, une nouvelle phase dans la construction de l’Europe,
Marc d’Héré
|
|||||
| < Précédent |
|---|



