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Écrit par Jean-Marie Bockel
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25-11-2007 |
Au moment où l’ouverture suscite tant d’attention, louée ou critiquée, je souhaite apporter mon témoignage de Ministre et d’homme de gauche impliqué dans l’action nouvelle impulsée par le Président de la République.
L’ouverture, c’est à la fois l’équilibre, l’espoir et le refus.
L’équilibre entre l’attention portée aux libertés et aux solidarités, entre le tout Etat et le tout libéral. L’espoir pour toutes celles et tous ceux qui ne croient plus à l’utilité de l’action publique parce qu’elle est trop souvent l’objet d’intérêts particuliers et de corporatismes dépassés. C’est aussi le refus des luttes de clans, prisonniers de leurs idéologies et formatés par une culture politique sans prise avec le réél. Les français ne veulent plus de ces vieilles politiques !
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Écrit par Jean-Marie Bockel
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29-05-2007 |
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La tribune - Mardi 29 mai 2007
En préférant une alternance de droite, les Français tendent au Parti Socialiste le miroir de ses insuffisances. L’heure d’une gauche nouvelle est venue. Une gauche capable de rompre avec le tout Etat, avec la culture de la dépense et de la redistribution irresponsable. Une gauche qui propose une synthèse entre le réalisme économique, la sincérité budgétaire et l’ambition sociale, le volontarisme public. Une synthèse entre les libertés et les solidarités.
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Écrit par Jean-Marie Bockel
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13-05-2007 |
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Le Journal du dimanche - Le 13 Mai 2007
Il y a dix ans, en 1997, à quelques mois d'intervalle, Tony Blair et Lionel Jospin accédaient au pouvoir. En 2007, le premier ministre travailliste rend son tablier après avoir été élu trois fois de suite. De son côté, la gauche française essuie une nouvelle défaite. Elle sait déjà qu'au mieux, de Chirac à Sarkozy, l'alternance prendra dix-sept ans.
Bien sûr, Tony Blair part en ayant été usé par le pouvoir. Un destin que la gauche française, volontiers distante ou critique, n'aura jamais vraiment eu le temps de connaître : il aurait pour cela fallu qu'elle soit capable de prendre le pouvoir efficacement et de gouverner durablement. Le blairisme, c'est d'abord cela : la rénovation à marche forcée de la gauche et la conduite d'une politique progressiste adaptée au monde d'aujourd'hui.
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Écrit par Jean-Marie Bockel
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02-01-2007 |
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Le 2 Janvier 2007- Le Figaro
«Faire société » ne va plus aujourd'hui de soi. Notre pacte social et républicain est confronté à ses failles et à ses échecs. La violence fait symptôme. Notamment aux marges territoriale, économique et sociale de la République. Dans nos « banlieues » vécues comme des territoires de relégation.
Dans ce contexte, toute action en matière de sécurité doit avoir pour horizon le « vivre ensemble ». Comment rendre légitime et efficace une politique de sécurité publique ? En jouant à la fois sur le temps court de la sanction et sur le temps long de l'action préventive. Soyons tout aussi durs avec l'insécurité qu'avec les causes de l'insécurité.
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Écrit par Jean-Marie Bockel
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02-02-2006 |
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Le Monde - Le 2 février 2006 Le chômage est une affaire trop sérieuse, une trop grande préoccupation, pour réduire la politique de l'emploi à un débat calculateur et idéologique. Oui, il est critiquable de réformer à la hussarde le code du travail. Que reste-t-il de la démocratie sociale lorsque l'on congédie les partenaires sociaux et que l'on décide sans eux de la nature du contrat de travail, du statut et des droits du salarié ? On ne peut donner toujours plus aux employeurs (exonération de charges, rupture de contrat sans justification) sans être très attentif aux résultats effectifs en matière d'emploi et au "coût" social.
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