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| François Fillon défend la poursuite de "l'ouverture" face à un PS sans "ligne" |
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| Écrit par Administrateur | |
| 01-12-2008 | |
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François Fillon a défendu samedi la poursuite de "l'ouverture" à gauche de la majorité présidentielle, face à un PS qui a échoué, selon lui, à se choisir une "ligne politique".
"Tout milite pour que cette ouverture soit poursuivie, parce que le durcissement de l'opposition désarçonne beaucoup d'hommes et de femmes de gauche qui cherchent autre chose qu'un affrontement stérile, et c'est la raison pour laquelle nous devons rester ouverts et rassembleurs", a déclaré le Premier ministre au congrès fondateur de Gauche moderne, parti allié de l'UMP créé par l'ex-socialiste Jean-Marie Bockel.
Pour M. Fillon, le PS ne vit pas aujourd'hui "seulement une bataille de personnes", mais "en réalité une bataille pour savoir quelle doit être la ligne politique". Le chef du gouvernement a estimé devant M. Bockel, secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, que "l'ouverture" avait "mis un terme à toutes ces caricatures qui ont trop longtemps bridé la pensée française, divisé notre nation et freiné l'action". "Je souhaite que la Gauche moderne rassemble tous ces Français de gauche éloignés et las des querelles subalternes et dépassées", a déclaré de son côté le président Nicolas Sarkozy, dans un bref message d'encouragement lu aux quelques centaines de militants réunis à Suresnes (Hauts-de-Seine). S'exprimant un peu plus tôt à Paris devant des nouveaux adhérents de l'UMP, François Fillon avait déploré le vote contre du PS au Parlement sur la poursuite de la présence militaire française en Afghanistan et son abstention sur le plan d'aide aux banques, deux sujets qui, selon lui, auraient pu faire consensus. Explication, selon François Fillon: "le Parti socialiste n'a toujours pas fait le choix d'une ligne politique qui lui permettrait d'être un peu plus sûr de lui, et de dialoguer avec nous sans avoir peur de perdre son identité". "On fera sans, (...) en ouvrant toujours et toujours davantage la majorité présidentielle", avait-il conclu, entouré sur scène de tout l'état-major du parti majoritaire. Jean-Marie Bockel a déclaré samedi que Gauche moderne rassemblait quelque 1.000 militants et 150 élus municipaux. Selon son entourage, le parti envisage d'avoir "quelques candidats" sur des listes UMP aux européennes de juin 2009 puis aux régionales, en principe en mars 2010. |
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