Espace adhésion

Adhérer
Donner
Parrainer

Espace militants

Newsletter

Vous souhaitez recevoir régulièrement des informations sur la Gauche Moderne? Inscrivez vous et recevez notre newsletter.

Nom:
Email:


Syndication RSS

La Gauche Moderne
La chute d’un tabou : oui, la modernité à gauche c’est être libéral Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Jean-Marie Bockel   
11-06-2008

Enfin ! Il était temps !

En fait il est bien tard… Combien de temps, combien d’erreurs, combien d’échecs a t il fallu aux dirigeants de la gauche pour comprendre que loin d’être l’ennemi, le libéralisme était indissociable de l’histoire de la gauche et surtout de son avenir.

Le libéralisme politique c’est la rencontre de la liberté avec l’histoire, et le libéralisme économique, la condition d’exercice de ces libertés, parce que la condition de la réussite économique, dans une société moderne. Mais depuis des années, à gauche, ces vérités étaient taboues. Quiconque les proférait était excommunié. Sans même avoir droit à un procès. Ce temps est révolu et je m’en félicite.

Le débat de fond peut maintenant pleinement s’engager dans le pays, avec tous les acteurs ou presque de sa vie politique et intellectuelle. Pour ma part je n’ai pas attendu l’inspiration tardive de dirigeants à l’autorité affaiblie, et je me suis clairement engagé dans la voie du social-libéralisme, qui, aujourd’hui, implique la réforme. Il implique à mes yeux, l’engagement, dans la majorité présidentielle, aux côtés du Président de la République, avec son gouvernement, qui a choisi de faire entrer la France dans ce cycle de réformes dont elle a besoin.

Qui ne voit que seules les réformes justes et équilibrées dans les efforts demandés, pour lesquelles le gouvernement travaille aujourd’hui, peuvent permettre à notre pays de continuer à respirer cet air de liberté, de droits sociaux et de droits de l’homme qui sont constitutifs de son identité, que nous avons le devoir de léguer à nos enfants.

C’est à cette aune que doit être jugé le libéralisme, qui s’oppose avant tout aux totalitarismes, aux  économies dirigées, au systèmes politiques fermés dans lesquels les peuples sont exploités, payés à vil prix et privés des droits fondamentaux de la personne humaine. Ces régimes, sous diverses formes pèsent encore sur la majorité de la population de notre planète,  ne l’oublions jamais.

Alors, oui, il fallait choisir, je l’ai fait, et je dois dire à quel point je me félicite d’avoir pris toute ma part au sein de la majorité présidentielle pour y développer mes convictions politiques et les transformer en actes, visibles par nos concitoyens.

Aujourd’hui je suis heureux qu’une nouvelle aire de débat se développe dans le pays, et j’y prendrai part, pour montrer quel parti la France peut tirer de la grande perspective social libérale qu’il faut continuer d’ouvrir devant elle.



< Précédent   Suivant >